18 mai 2009
voilà voilà qu'ça recommence...
Edit du soir (allez, qui le dit? ...):
rencontre avec con suprême évitée!
ouf!
Pas super péchue zelapin ces jours-ci!
Harcelor recommence, plus les mêmes personnes mais la même mouvance, toujours les mêmes débilités et c'est fatigant.
Heureusement, la perspective d'une rencontre estivale sous la pluie parce-qu'elle fait sortir les gastéropodes, entre autres, au pied des volcans, la préparation du ouikinde à Arcachon, les 18 heures de soleil enregistrées depuis début février, tout ça m'aide à ne pas commettre de meurtre.
Non, en fait, je ne veux tuer personne, juste que les cons soient moins cons ou arrêtent de la ramener quand il faut pas, me laissent bosser tranquillement, sérieusement et s'occupent un peu de ce qu'ils ne font pas, eux, de ce qu'ils font mal, eux, de ce qu'ils voudraient que je fasse à leur place et qui n'est pas de mon ressort.
Je voudrais qu'ils se mettent au boulot et arrêtent de me faire chier, c'est dit.
Et après, quand ils auront fait ça, on pourra partir sur des bases communes et servir à quelque chose pour les gens qui nous sont confiés.
J'en ai marre.
A bientôt avec de la joie et des bêtises drôles!
En plus, demain, je risque d'avoir besoin de beaucoup de patience face à un con suprême (le genre qui a toujours raison même quand on lui démontre qu'il a tort et qui en fin de démonstration tente de renverser la situation pour vous faire gober que vous disiez l'inverse. Putain, ça va être dur si je ne parviens pas à l'éviter...)
15 octobre 2008
petites réunions du vendredi, vous m'inspirez...
... pas mal de dégoût, mais heureusement pas seulement (c'est vrai, je m'énerve aussi et puis je fais monter ma tension et je balance pas mal de trucs dans leur petite figure de crétins bien-pensants. Mais également, je redoute la suivante durant les7 jours qui m'en séparent. Sympa, non?)
Aujourd'hui, cher lecteur, nous allons traiter un sujet trivial, vulgaire, vu et revu, mais dont le traitement est à présent nécessaire à la non-accumulation dans mon petit corps (je crois ce que j'écris) de trop de haine: le con.
Attention, il ne sera pas traité ici d'un sujet aussi vaste
avec précipitation et désinvolture, non, il sera uniquement question du con
qui a fait des études longues (très) et qui a quelque pouvoir (allant du peu à
pas mal du tout), et qui participe à des réunions ( imprécisément dénommées
groupe de travail).
Comme tu le vois, lecteur, le sujet est assez ciblé, c'est pas du pointu mais pas du tout venant non plus.
Alors zou, vif du sujet, nous entrons!
Le con qui a fait des études et qui a un peu de pouvoiir et qui se réunit aime à le faire avec plusieurs de ses semblables et ce, pour plusieurs raisons:
-il aime la compagnie de ces derniers, par instinct grégaire et car il a ainsi la possibilité de se sentir bien au-dessus de la mélée (il adore ça)
-il aime à penser qu' à eux tous, là, ici présents, ils forment une certaine élite, (attention, procédé littéraire appelé « oralisation », qui permet au lecteur d'avoir l'impression que le personnage parle de vive voix: c'est bon d'être « entre-soi »)
-encore une fois, à eux tous, là, ils sont en position de force pour en mettre plein la gueule à ceux qui ne sont pas d'accord, qui émettent des idées qu'eux-mêmes ne formulent pas. En étant plusieurs, ils assoient leurs postures comme allant de soi, comme base étalon de conclusion (et ce d'autant plus qu'ils ne comprennent pas ce qui est énoncé par un subalterne, qu'ils sont ignorants du domaine débattu).
Le con qui a fait des études et qui a un peu de pouvoir et qui se réunit (appelons le si tu le veux bien le conqeqpqr, acronyme imprononçable mais plus court à taper sur le clavier) a donc besoin de subalternes pour se réunir.
Il n'a que peu conscience d'avoir tout simplement besoin d'eux pour vivre, car il pense souvent que ça serait bien s'il n'était pas obligé d'en cotoyer autant, aussi souvent.
Mais là, pour faire suer le burnous à quelqu'un, la présence de quelques subalternes (attention au nombre, jamais plus de sous-fifres que de conqeqpqr, ils pourraient prendre l'ascendant) est inévitable.
Le sport est de trouver un sujet où on va pouvoir bien casser, bien traquer, pour ensuite bien imposer mais où on n'est pas trop largué pour pas risquer de se faire déborder.
Ensuite, on place les réunions à des moments bien galère, qui vont bien bousiller le week-end ou au contraire pourrir la semaine (selon qu'il trouve que le nase d'en-dessous a trop de vacances ou ne bosse pas assez).
Voilà pour la partie « logistique » dirons-nous, vient après le contenu des assemblées.
Le conqeqpqr n'a que rarement besoin de maitriser son sujet, il a pris soin de sélectionner un de ses semblables en fonction de ce dernier; de plus, ce « spécialiste » n'a pas besoin non plus d'être expert puisque sa position hiérarchique lui permettra le moment venu de clouer le bec à l'imprudent vassal qui oserait se montrer inconvenant en remettant en cause certains arguments.
Le conqeqpqr n'a que rarement l'intention de chercher à comprendre ce que le manant expose, ayant par avance déterminé les conclusions qu'il tirera de ces réunions.
Le conqeqpqr n'a pas envie de passer du temps à écouter, réfléchir discuter. En effet, toutes ces actions peuvent s'avérer désastreuses pour lui, car (heureusement, peu de consqeqpqr le savent) le subalterne expose souvent des idées intéressantes, le subalterne a lui réfléchi au thème abordé, impliqué dans la problématique débattue, Il a à coeur de faire passer son message, il tente d'être clair, il est un peu gauche car sincère et concerné mais pas habitué à la réunionite à conclusion pré-écrite.
Le conqeqpqr est à l'abri de ces humaines faiblesses, il est là pour faire chier, pour faire entériner ce qu'il a prévu, et souhaite avancer dans le sujet. Son obstination, ses préjugés sur la question et son amour de lu-même lui permettent de balayer d'un revers de la main, d'un rictus, ou d'une phrase assassine les arguments du pauvre andouille. Si nécessaire, il laisse un des cons qu 'il a invité faire le sale boulot, ou il s'y mettent à plusieurs si l'outrecuidant est trop percutant.
Le tout est de pouvoir continuer pour en arriver aux conclusions qu'il a préventivement planifiées.
Il voit bien que le sous-fifre n'est pas dupe, mais suivant son humeur (du moment ou habituelle), il s'en amuse, raille cette attitude ou en est au contraire un peu gêné (tant d'hummanité, c'est indécent).
Le conqeqpqr a une stratégie quand il veut donner l'impression de faire preuve de bonne volonté: « être d'accord ».
Il commence alors ses phrases par « je suis d'accord avec toi, mais bien sûr, ce que tu dis est tout à fait vrai, je pense comme toi, ce que tu dis est intéressant » et poursuit immanquablement par « mais » .
Le couillon d'en-dessous sait qu'alors, plus jamais l'assemblée des cons ne fera semblant d'être d'accord durant cette séance-là.Il sait qu'il n'a plus qu'à se préparer à endurer de longues minutes où vont lui être assénés des monceaux de contre-vérités, des tonnes d'inepties, des wagons de conneries, auxquels il ne pourra plus rien opposer: il n'a plus la main et ne l'aura plus.
Il sortira frustré, en colère, écoeuré de ces échanges.
Ils sont fait exprès, il a alors l'état d'esprit recherché pour atteindre le but final : qu'il se résigne et finisse par accepter que son nom figure sur le rapport de ces réunions de travail, groupes ou commissions, et par là-même valide ce qu'il refusait quelques semaines ou mois plus tôt.
Le con qui a fait des études et qui a un peu de pouvoir et qui se réunit aura atteint son objectif, il sera content et soulagé.
Malheureusement pour lui, il n'aura pas su tirer profit de ce qui lui aura été exposé, il n'aura pas saisi la chance d'être un tout petit peu moins con.
Le conqeqpqr se rencontre dans de nombreux domaines, ceux qui ont servi d 'étude à ce court exposé sont plutôt dans le domaine médical, où les pouvoirs sont multiples (sur les patients, les personnels, les familles des patients, certains croient même avoir pus ou moins droit de vie ou de mort). Ils causent des ravages tous les jours, persuadés d'avoir le monopole de l'intérêt porté à l'Autre, celui qu'ils croient soigner, mais qu'ils ne savent pas reconnaître dans chacun des autres avec qui ils vivent.
C'est con, non?
.
17 juin 2008
même pas mal!
L'est pas venue, la peste, l'est restée chez elle!
Réunion kill-kill-muerta annulée (reportée?).
Finalement, je suis un peu déçue, mais c'est parce-qu'elle n'a pas eu lieu! Sinon, je serais pleine d'herpès à cette heure-ci!
Bon, on craint une offensive à la rentrée, mais c'est loin, la rentrée, non?
Et puis, je vais peut-être faire un DU à la fac de Nantes, jeudi-vendredi-samedi, tous les mois, next year. C'est sympa, Nantes, non?
14 juin 2008
Les arrêts maladie
Je me marre, un peu.
Pour vous tenir au courant des rebondissements dans l'affaire "harcelor", je poste aujourd'hui.
Le premier syndicat rencontré a adressé un courrier au DRH (que je reproduirai ici en bidouillant les détails qui pourraient permettre de localiser l'affaire. Perso, j'en serai plutôt contente, que ça soit diffusé, mais la loi l'interdit, et j'aime pas trop les oranges!) avec copie aux intéressées et au directeur général.
Les deux perruches y étaient désignées, ainsi que les problèmes d'ordre plus général que notre service rencontre.
L'autre syndicat préférait jouer la proximité (comprenez tout faire à l'oral et plutôt par groupes d'influence, c'est-à-dire copinage, langue de putes et tractations qui puent, la méthode que je trouve la plus pourrie et qui est celle la plus utilisée au sein de ce putain d'établissement, calme-toi Lapin, calme-toi!).
N'empêche, le DRH a fini par en avoir les gonades irritées et a bien saisi que quelque chose de pas joli allait sortir de ce gloubiboulga.
Il vient de clarifier par écrit la situation de notre service, dans la configuration que NOUS souhaitions.Ca va permettre de bosser dans de meilleures conditions et surtout, ça clarifie nos rapports hiérarchiques avec les pouffes (ça résoud pas tout, mais ça y contribue: elles ne sont plus dans notre hiérarchie!).
ET, il a gentiment convié la principale harceleuse à une petite sauterie où il lui a (à priori) un peu parlé du pays.
Résultat, elle ne nous gonfle plus, pour le moment... ELLE EST EN MALADIE!
D'ici à ce qu'elle dépose une plainte pour harcèlement...
On se demande quand-même si elle sera calmée à son retour. D'autant qu'on doit avoir une réunion plus que chaudasse mardi, à son initiative, avec tous les acteurs (casse-couilles) du secteur sur lequel on intervient. Sera-t-elle là?
J'ai préparé un laïus poli qui me permettra de quitter la salle si je sens que ça tourne au vinaigre et qu'en restant, je risque de dire des âneries.
30 mai 2008
re-des niouz
Le DRH ne nous lâche pas, et au besoin nous changera de site, la médecine du travail dit qu'elle a plusieurs plaintes et en tous cas suffisamment pour qu'une action officielle (pas seulement en interne) soit déposée.
L'horizon s'éclaircît, mais le problème de fond sera alors à traiter...
Allez, une chose après l'autre, nous attendons de la part du duo de folles un sursaut hystérique, des nouveautés délirantes, mais là, nous ne serons plus démunies.
Pétard, c'est dingue un truc pareil, je me dis que quelqu'un de seul, pas trop soutenu à la maison, doit vite plonger et se mettre en danger, vu l'intensité avec laquelle ça occupe l'esprit.
Je pense à me syndiquer. Sans déconner, ils font un sacré boulot!
Bises et bonne soirée!


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